Gaomi · Les origines
Tout a commencé par un geste
un peu maladroit,
le cuir a fait le reste.
2020
Les premières pièces

Pendant le confinement, je commence à fabriquer des colliers. Ce que je ne savais pas encore, c'est que le cuir allait me tenir.

La sellerie automobile

C'est dans un atelier de sellerie automobile que je touche le cuir pour la première fois. L'endroit n'a rien de romantique, mais la matière, elle, m'arrête net. Il fallait aller plus loin.

Les juges impitoyables

Mes propres chiens deviennent les premiers clients, et les premiers critiques. Des colliers portés dans la boue, la pluie, le froid de Haute-Marne. Taillés, décousus, repris. Jusqu'à ce que rien ne bouge, ne grince, ne cède. L'exigence comme seule boussole.

La rencontre · Paris

C'est à Paris que je trouve le cuir qu'il me faut, pleine fleur, tannage végétal, issu d'une maison fondée en 1921. Une peau vivante, qui patine avec le temps, qui s'améliore en vieillissant. Rien d'autre n'était possible après ça.

Gaomi

« Chaque pièce mérite le temps qu'on lui donne. »

Gaëlle Dirand, fondatrice